L'homme

La pensée

Ressources
Galerie

L'œuvre   Accueil
Plan du siteRechercheContact

  Introduction Les écrits L'enseignement La musique  
Introduction Connaissance de l'âme Démonstration de la Vérité Commentaire du Livre des Rois de Vérité Manuscrits inédits

Dévoilement des Vérités, extrait :

Dieu est le créateur de toutes les créatures. Personne ne connaît Sa demeure, Il est le seul à savoir qui Il est et ce qu’Il est. Il a imaginé la création des univers. Cette imagination qui est à la base de la totalité des êtres et des réalités, devint Quiddité et matière primordiale. Sous une forme qui n’est comparable à aucune forme, d’une couleur sans couleur, en un lieu indéfinissable, le tout ressemblait à une eau pure, mais ce n’était pas de l’eau, et ce tout se mouvait continuellement dans un espace infini et sans couleur. La Quiddité avait pris l’existence à partir du reflet de Dieu et la matière primordiale avait pris l’existence à partir du reflet de la Quiddité. Ce tout était hors de toutes imaginations et la Quiddité évoluait dans cet espace spirituel.

Soudain, une voix venant de Dieu se fit entendre à la Quiddité : « Réfère-toi à ton origine et connais ton Dieu. [...] Tu es cet existant duquel est existenciée la totalité des possibles, car toute la force et le pouvoir ainsi que tout ce qui est en toi viennent de Moi ». La Quiddité dit : « Si Tu es avec moi, pourquoi ne Te vois-je pas ? ». La voix répondit : « Tant que tu ne te verras pas toi-même, tu ne Me verras pas. Et tant que tu ne te connaîtras pas, tu ne Me connaîtras pas. »

De nouveau la voix dit : « Enflamme-toi en toi-même ». La Quiddité s’enflamma en soi-même et fut ravie à soi-même. Lorsque la Quiddité revint à soi, où que se portât son regard, tout était noir. Mais dans cette noirceur qui fut appelée « ténèbre », une lumière comme le soleil fendait maintenant l’obscurité.

Ces irradiations lumineuses émanaient de la Quiddité et étaient l’unique chose qui apparaissait dans cette noirceur. L’espace originel dans lequel la Quiddité se mouvait était à présent de lumière.

Or, la lumière ne pouvait pas être révélée dans la lumière, mais, au contraire, seulement dans la ténèbre. C’est pour cette raison qu’en tous lieux et en toutes situations, la lumière et la ténèbre doivent coexister.

De nouveau la voix dit : « Pour la même raison que, tant qu’il n’y avait pas d’obscurité, ton image n’apparaissait pas, tu dois avoir une corporalité afin que tu voies Mon image en toi-même, car la corporalité équivaut à l’obscurité, c’est pourquoi ton image y est représentée. »

La Quiddité demanda: « Comment puis-je avoir la corporalité ? Est-ce que cette lumière n’est pas une corporalité ? »

La voix répondit : « Cette lumière est une émanation de ton esprit. Ce que j’entends par corps, c’est le revêtement corporel que tu dois revêtir et qui, à partir de toi, doit s’étendre aux autres. Tu dois à nouveau t’enflammer en toi-même afin que tout ce qui n’est pas toi se sépare de toi et retourne à son soi, car ce qui n’est pas de toi, c’est l’ensemble de Mes imaginations qui l’a créé et Je t’en ai fait la cause. Maintenant, enflamme-toi en toi-même ».

Sous l’injonction de Dieu, la Quiddité s’enflamma en soi-même. Soudain, se fit entendre le bruit d’une explosion terrible et quelque chose comme de la fumée, de la vapeur, de la poussière et de la suie obscurcirent sa vue. Après un « instant », la scène s’éclaircit et la Quiddité vit qu’il ne restait plus trace de cette obscurité ni du rayonnement lumineux qui émanait de son être.

Dans cet espace infini de couleur bleue qui était le sien, la Quiddité ne vit que ses Compagnons et contempla alors, en plus de son espace spirituel bleu infini, trois autres espaces infinis dans chacun desquels se trouvait également une petite assemblée. Chacun de ces espaces avait sa couleur propre, l’un était couleur de feu, mais il n’était pas brûlant, l’autre était couleur de vent, mais il n’était pas du vent, le troisième était couleur de terre, verdoyant et agréable, mais il n’avait pas la matérialité de la terre. Dans chacun de ces trois espaces infinis apparaissaient d’innombrables particules, petites et grandes, plus ou moins brillantes, dont la couleur et la nature correspondaient à leur propre espace, et en perpétuel mouvement.

Dans ces trois espaces, les particules étaient créées par paires (mâle et femelle) et constituaient les âmes de la totalité des créatures. Dans l’espace de couleur bleue, il n’y avait rien d’autre que la Quiddité et ses Compagnons. Au-delà de ces espaces qui étaient le lieu des âmes, la Quiddité vit d’innombrables planètes et étoiles. Les planètes étaient grandes ou petites, claires ou obscures, froides ou chaudes, etc. Chacune était d’une couleur et d’une configuration particulières et différentes des autres.

Sur chaque planète habitée, en fonction de ses conditions naturelles propres, existaient des créatures différentes, par paires, mâle et femelle, aux formes et aux espèces variées, de la même configuration que celles que nous pouvons voir actuellement. Mais toutes étaient des corps sans vie et des formes sans âme, car leurs âmes se trouvaient dans les trois espaces cités, et Dieu n’avait pas encore donné l’ordre que les âmes rejoignent les corps.

Parmi les créatures de chaque planète habitée, il y avait une espèce noble et supérieure, qui avait sur les autres la souveraineté et le pouvoir. C’est ainsi que sur la Terre, qui était l’une des planètes, l’homme était le souverain de toutes les créatures.

Dieu dit à la Quiddité : « Tu es le miroir de Mon être, tu reflètes Mon pouvoir et Ma pensée. »

Après lui avoir expliqué la raison de toutes les créatures, Dieu dit à la Quiddité : « Fais un signe afin que les âmes descendent chacune dans son corps spécifique, que le monde se mette à tourner, et qu’elles se reproduisent. »

Alors conformément à l’ordre divin, la Quiddité fit un signe, mais les âmes ne descendirent pas dans leur corps. Dieu dit alors : « Pour que les âmes pénètrent dans les corps, il faut que ton image et celle de tes compagnons soient reflétées sur les planètes. »

Aussitôt que les âmes virent les images de la Quiddité et de ses compagnons, elles furent extasiées par leur lumière et descendirent dans les corps. Les créatures des planètes qui étaient sans vie, prirent vie et se multiplièrent. »

haut www.ostadelahi.com    Site officiel d'Ostad Elahi    Tous droits réservés © 1995-2008